mardi 21 mai 2013

40. Déjà?

Avec mon grand frère Martin

On a beau savoir que ça s'en vient car ce n'est guère une surprise si on sait compter, avoir 40 ans, c'est quelque chose. Particulièrement pour une femme. Et c'est ce qui m'arrive dans 48 heures.
Tic. Tac. Tic. Tac.

Ce qui me trouble le plus, c'est que dans ma tête, j'ai encore 17 ans, juste avec plus de jugement (pas toujours)  et d'expérience ( aye aye aye).  L'âge comme tel ne me dérange pas tant que ça. Oui, le corps prend de plus en plus le bord vers la loi de la gravité, récupérer de quoi  que ce soit est de plus en plus long et je passe de plus en plus inaperçue auprès de la gente féminine au profit des jeunes poulettes dont j'ai jadis fait partie. Mais je suis consciente que, comme le dit souvent Oprah Winfrey : vieillir est un privilège qui n'est pas donné à tous.

À 40 ans, je suis encore assez coquette et je n'ai pas à trop en faire pour être jolie. Je suis assez en forme pour m'être récemment mise au jogging et enfin courir mon 5 k. Avec des pauses et la face rouge comme une tomate mais tout de même. J'ai complètement éliminé la cigarette (même la petite cigarette "sociale") de ma vie, j'ai amélioré mon alimentation, ma consommation d'alcool et non, ma vie n'est pas plus platte, au contraire. Parce qu'avec le temps on apprend à savoir apprécier les gens plus que les choses, les moments de silences plutôt que le tintamarre, la tendresse plutôt que la levrette...

À 40 ans, je n'ai pas la maison, l'auto ni le mari que j'imaginais quand j'étais petite. Mais j'ai les deux enfants (à 5 ans je disais déjà que j'aurais un fils  puis une fille!); deux enfants en santé, brillants et plein d'amour qui me donnent l'impression d'avoir gagné le prix nobel de la fabrication d'enfant.

À 40 ans, j'ai compris que je ne serai jamais parfaite, mannequin,  mince, riche, une grande star, probablement pas mariée non plus. Mais je suis plus moi que je ne l'ai jamais été. Je fais encore des gaffes, je suis encore et toujours la Reine du pied dans la bouche, j'aime beaucoup trop le chocolat et le fromage et j'ai souvent la délicatesse d'un bucheron mais je suis comme ça et, si je me fie à mes amis aussi nombreux qu'extraordinaires, ça ne doit pas être si terrible finalement.

J'ai accompli plein de choses qui me rendent fière. J'ai fait des films, des articles, des spectacles, des musiques, des entrevues, dans deux langues et plusieurs pays...Je n'ai jamais été riche mais je suis riche de projets. Si je meure demain, j'aurai peu de regrets, c'est déjà ça. J'ai eu le coeur brisé
à maintes reprises, c'est certain mais ça, c'est bien la preuve que j'en ai un.

Dans deux jours j'aurai 40 ans et je ne me sens pas vieille, au contraire.

Je me dis que :
"C'est à 20 ans que les femmes sont belles.
Mais c'est à 40 ans que les femmes sont elles"






dimanche 12 mai 2013

Bonne fête mamans!

Je me réveille et j'ai 4 enfants. Loïc, l'ami de mon petit, a couché chez nous. Mon grand est dans sa chambre, ma fille est à ma gauche, mon petit à ma droite. J'ai les pieds de ma fille sur moi et le bras de mon fils dans la figure. Ah, c'est pour ça que je vois rien. Mais je suis heureuse. Mon mari sur le sofa, probablement moins.

Je croyais avoir une maison pleine pour la fête des mères, mais mes garçons sont partis aider un ami et ma petite me prépare pour les Oliviers mais elle n'est pas contente que je ne rentre pas dans son costume de princesse qui aurait été trop parfait pour la fête des humoristes. Elle fait une petite crise. 

Je suis contente, en même temps, mes enfants m'aiment et sont en santé. On passe plein de temps ensemble. Mais je suis un peu triste aussi. Mes grands sont un peu plus indépendant. Ils partent seuls au parc, visiter des amis. Mon grand se prépare pour le secondaire l'année prochaine. Mon petit pour l'école sans son frère et sa blonde qui part pour un autre école (ça fait 1 an et demi qu'ils sont "ensemble")... Ouf. 

Je souhaite être avec eux le plus possible. Pouvoir avoir un travail qui me permet de les voir le plus possible, ça grandit trop vite. Ma fille fait encore sa crise de bacon. C'est drôle, parce qu'elle fait rarement ça à son âge avancé (de 4 ans!). La vie me fait un clin d'oeil: elle n'a pas commencé le primaire, tu as le temps. 


Maman et sa marmaille, il y a 3 ans.

Être maman c'est la joie et la douleur de beaucoup trop, tout le temps, et je n'y changerai rien. 

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Nous y voilà! C'est la journée où toutes celles qui ont entendues des centaines de fois "Mamannnnnnn" sont  à l'honneur. Certaines auront droit à des déjeuner au lit, d'autres à des fleurs, des bricolages, des bijoux et une tonne d'autres cadeaux de toutes sortes. Mais le plus beau c'est toujours le Je t'aime Maman  et les bisous qui viennent avec, n'est-ce pas?

C'est bien beau les fleurs, les crêpes et les colliers en macaronis, mais mon plus beau cadeau, c'est le bonheur que je vois dans les yeux de mes enfants. Les voir rire si souvent et de bon coeur, les voir réussir à l'école mais aussi et surtout dans la vie. C'est de le voir être attentifs, polis, aimants et aimables, c'est de les vois devenir de bonnes personnes qui me rendent si fière d'être leur mère. 
C'est aussi de les voir si en santé, car je n'ose imaginer la peine et les soucis des maman (et papas bien entendu) qui ont des enfants avec des maux et des maladies, peu importe leur nature. On voudrait tellement que nos enfants soit biens, dans leur tête comme dans leur corps!

Je vous souhaite toutes une fantastique fête des mères. Nous donnons la vie, nous la rendons plus douce, tout ce que nous faisons nous le faisons par amour et, qui plus est, nous le ferons pour toujours!


" On est si petit, le monde est si grand Que serait la vie, sans notre Maman. "de Mick Micheyl 

dimanche 5 mai 2013

Concours de Broue!

C'est bien connu, Annie et Anne-Marie sont deux drôles de mamans qui ont littéralement la Broue dans l'toupet, d'où le titre du spectacle!

Mais qui, d'après vous en a le plus, de cette fameuse Broue? Laquelle est le plus à court de temps mais certainement pas d'anecdotes loufoques? Annie, la mère de 3 enfants au mari mexicain qui fait parfois office d'enfant #4  ou plutôt Anne-Marie, qui est sans enfant une semaine sur deux, oui, mais aussi seule avec eux la moitié du temps après tout!


Dites-nous, selon vous,  laquelle remporte la palme de la Broue dans l'toupet et pourquoi dans les commentaires ci-dessous   et vous pourriez gagner une des 2 paires de billets pour le prochain spectacle du 16 mai au Théâtre Ste-Catherine d'une valeur de 40$ chacune!

Racontez-nous votre propre anecdote de Broue dans L'toupet et doublez vos chances de gagner!

Le tirage des billets aurai lieu mardi le 14 mai 2013 à 17h, Bonne chance à tous et toutes!



mercredi 1 mai 2013

Le bonheur ça se crée et ça se craie !



 Depuis quelques temps, je ne sais pas si c'est l'approche à pas de géants de la quarantaine ou les temps libres que m'offre mon célibat, mais je suis dans une phase très bricolo-créative de ma vie. Peut-être est-ce aussi le bonheur et l'épanouissement que m'a procuré l'escapade de M comme muses que je ne cesse de tenter de recréer, tout ça pour dire que, comme le dit mon fils, je retombe en enfance. Ma dernière lubie : de la peinture à effet de tableu noir. J'en avais souvent vu (puisque je suis devenue une fervente adepte de Pinterest), j'ai même vu des recettes pour en faire soi-même mais j'ai décidé de commencer par en acheter et je n'ai pas été déçue. Pour un 10$, j'ai acheté la marque Martha Stewart chez Michaels et je m'en suis donné à coeur joie, croyez-moi!

Premier projet : j'en ai mis sur les marches que l'on doit inlassablement monter pour arriver chez moi, pour me créer ce que j'appelle désormais  un escalier à  proverbe. En ce moment, arriver chez moi permet de lire " Tout ce qui monte doit redescendre", que je changerai éventuellement pour  le proverbe roumain qui dit "Un escalier se balaie en commençant par le haut", puis, qui sait, un jour par " Le meilleur moment de l'amour c'est quand on monte l'escalier" comme le disait Georges Clemenceau. C'est joli, non?  Mes enfants grandiront avec des nombreux proverbes en mémoire, dans la tête...comme dans les mollets!


Étape numéro 2 : des minis tableaux, soit de carrés grossièrement peints avec la même peinture. Un pour le corridor où tout le monde peut s'exprimer et un sur la porte de la chambre de ma fille, dont elle se sert pour me faire de beaux messages ou encore se rappeler des trucs importants. On oublie comme c'est agréable d'écrire  à la craie jusqu'à ce qu'on le fasse! Et si facile à effacer, on peut recommencer, changer tous les jours, bref, pourquoi je n'y ai pas pensé avant?

Et vous, vous mettrez vous à la craie et aux tableaux bientôt? Et si oui, on veut savoir où et ... on veut des photos!

Mon prochain billet je retombe en enfance : comment je fait du neuf avec du vieux et du modpodge!

mercredi 24 avril 2013

La gêne


J’étais gênée au primaire. Vraiment gêner. J’angoissais chaque jour. Je saignais du nez, je vomissais, je m’évanouissais, des fois je faisais pipi dans mes culottes. Personne ne savait que j’étais gênée, probablement parce qu’on ne prend pas le temps d’analyser nos comparses de classe en profondeur quand on est en train de jouer à l’élastique dans la cour d’école.

Pour moi, ça a été relativement simple. Un jour j’étais tannée de me sentir mal à chaque seconde. Je me suis fachée. Je me suis dit : j’ai bien le droit d’avoir une opinion, de me tromper, de faire des niaiseries (de vivre quoi!). J’ai arrêté d’avoir peur de dire la mauvaise chose et je me suis mise à… dire la mauvaise chose. Je suis même devenue humoriste. Je monte sur une scène avec tout ça qui me trotte dans la tête. J’ai bien le droit. J’ai le droit à ma place, j’ai le droit de dire des niaiseries et de me tromper au pire, personne ne va mourrir. J’ai le droit d’être qui je suis.

La gêne affecte un de mes enfants, mon plus vieux.

Nous sommes allés à Beauharnois pour la Dictée des Gouverneurs de la Zone Mercier et en attendant les résultats, il a vu un petit de première ou 2e, lire un de ses textes sur scène lors du concours de jeunes poètes. Il regardait à terre, il tremblait, mais son poème était beau. Et il se comparait à un caméléon, l’animal préféré d’Antoine. Coup de cœur pour mon grand, il me demande aussitôt d’aller voir sa mère pour passer le mot à son fils, pour lui dire qu’il y a un grand caméléon qui est avec lui de tout cœur. Trop gêner pour approcher la mère ou le petit tout seul, il a néanmoins fait une connexion. 



Voici un texte d'Antoine, 12 ans, qui pourrait aider votre petit caméléon à se sentir moins seul.

 
La caractéristique qui me limite le plus dans la vie est ma gêne. Je vis avec depuis que je suis tout petit, ça m'affecte chaque jour. Je crois bien que je devrai vivre avec toute ma vie. Ça me dérange, je ne me sens pas bien.

Bien que je me force à parler à des gens, la gêne me perturbe. Je ne vais pas prendre la parole avec des étrangers et je lève ma main en classe seulement quand je suis sûr que je connais la réponse.

J'aimerais être invisible, ou avoir les caractéristiques d'un caméléon.

En ce moment je suis très malchanceux parce que je déteste parler devant une foule plus que tout et me v’là devant vous pendant un oral! Je me sens comme un animal dans un enclos et je veux me sauver. J'ai peur de me faire niaiser et de ne pas pouvoir me défendre à cause de ma gêne.

Et je ne suis pas seul. La peur de parler en public est d'ailleurs la peur numéro 1 de l'Américain moyen. On estime que 75% des gens ont peur comme moi!

Avant de parler en public, ou juste à y penser, on se sent mal. On ferait n'importe quoi pour ne pas aller à des événements où on doit parler en public, et même s'il y a juste une chance, on aimerait mieux rester chez nous.

L'adrénaline est en cause pour le sentiment que nous sommes en danger sont entre autres on entend mieux, nos pupilles dilatent, on sue plus, mal au cou, mal aux épaules ou au haut du dos, la bouche sèche. D'autres gens ressentent la panique, bégayent, tremblent ou ont la nausée. Je suis vraiment content que je n'aie jamais vomi pendant un exposé oral. Je suis pas mal sûr que le reste de ma classe aussi.

Il y en a qui prennent des médicaments pour leur anxiété et leur gêne devant les gens, mais je ne ferai pas ça.

Comme les gens ont plus peur de parler en public que de mourir, il y a une blague qui dit: quand les gens vont à des funérailles, ils ont plus peur de parler devant les autres gens que d'être dans le cercueil.

La gêne semble diminuer avec des gens que je connais bien et avec mes amis, et les exposés oraux sont beaucoup moins pires à deux que seuls.

Je n'ai jamais trouvé de solution concrète, mais sache que si tu es gêné comme moi, si tu détestes parler en public, tu es loin d'être seul.

mardi 16 avril 2013

Notre dépendance...

Loin d'être des mères parfaites, Annie et moi avons un problème...Un gros problème de dépendance.
Nous sommes complètement accros... Devinerez-vous à quoi?

MDM3 - Le Manque from Les Zélées on Vimeo.

Et vous, avez-vous aussi un plaisir coupable auquel il vous est presque impossible de ne pas céder?

vendredi 12 avril 2013

Concours toothtunes!




Si on se fie aux dentistes, nos enfants se brossent généralement mal les dents et/ou mangent trop de sucreries. Les enfants ont de plus en plus de caries, de plus en plus tôt. Chez nous, mon plus jeune a hérité des dents du côté de son père, une famille où personne n'a une dent sans carie ou qui n’est pas tombée ou recouverte. Un bagage génétique dentaire un peu faible, mettons. Quand il revient de chez le dentiste, la question n'est pas "as-tu des caries?" mais plutôt "Combien de caries?"...

Bonne nouvelle pour certains, brosser ses dents pourrait devenir plus facile pour les enfants amateurs de One direction. ARM & HAMMER a mis sur le marché une brosse à dents musicale qui joue pendant deux minutes, justement le temps recommandé par les dentistes pour un brossage de dents optimal!  Est-ce que les parents vont s’en réjouir? Oui pour le brossage, pour les tounes de One Direction... ça va être du cas par cas! :) Au moins, une porte de salle de bain, ça se ferme. Si c'est d'écouter un boys band que ça prend pour se brosser les dents assez longtemps, pourquoi pas?

Et bien entendu, non seulement on vous en parle, mais en plus on a un super concours pour vos petits fans! Tout d'abord, nous ferons tirer 2 paniers cadeaux d'une valeur de 50$ comprenant des produits dental pour les petits les ados et les adultes les nouvelles Toothtunes, bien entendu! Le troisième prix? Une invitation pour une famille à l'événement média du 28 avril prochain pour le lancement des brosses à dents Toothtunes! Au programme: brunch, rencontre avec Raphaël Grenier-Benoit de la série télé Les Parent (c'est Oli!) et karaoké. Bref, une chouette sortie pour vous et vos petits!




Écrivez à maman@momentsdemaman.com avant lundi 15 avril à 9h pour participer à ce concours. Spécifiez si vous souhaiter participer pour gagner un des paniers, ou si vous aimeriez être invité à l'évènement (dimanche le 28 avril de 11h à 13h) avec votre famille (j'y vais aussi, on pourra se rencontrer!). Ajoutez un commentaire après ce billet et doublez vos chances de gagner!

Bonne chance!

mercredi 10 avril 2013

La famille, l'argent et moi





Les enfants, ça coûte, ça veut et ça a besoin. On le sait, si on lit ce blogue, c'est qu'on en a (ou on est un trop gentil fan de Annie ou Anne-Marie).

Mes enfants grandissent bien, mais une chose qui m'inquiète, comme beaucoup de gens, c'est notre manque d'argent.

Mettons qu'en tant que traductrice et humoriste de la relève, maman ne se roule pas dans «le cash».

Maman surveille son budget, et maman a rarement la force intérieure d’y adhérer à 100 %. 25 $ par semaine d'allocation (pour moi, pas pour un des mes enfants)... Mettons que mon budget est aussi serré que mes fesses l’étaient quand je faisais du ballet classique.
Comme beaucoup de familles, nous sommes endettés et nous arrivons à peine. On se demande toujours si c'est une bonne idée de garder la maison, quand on se sent à une autre inondation près d'en avoir par-dessus la tête (et là je parle autant de dettes que de l’eau d'égout — on est à Verdun où au moins une fois par année les égouts régurgitent partout).

On va au Super C et on doit dire à la caissière : arrêtez-nous à 175 $ s'il vous plait, et on lui donne notre bouffe en ordre de priorité. (Avez-vous remarqué la hausse de prix de TOUT depuis janvier?) Ce 175$ est pour une famille de 5 incluant la pharmacie et mettons que souvent on lève nos yeux au ciel pis on bust le budget de 50 $ parce que, crime, on a besoin de papier de toilette pis de désodorisant pis de détergent tout en même temps encore.

Pas de sorties. On a coupé la télévision (mais on a gardé l'Internet et Netflix). On coupe sur le gaz en prenant le métro ou la bicyclette.

Mes enfants ne sont pas tristes dans la vie. Ils sont chanceux, ils ont une paire de grands-parents qui (en plus de les aimer) aident pour le sport et le linge. Ça fait mal écrire ça parce que ça veut dire qu’en réalité, on ne peut pas payer pour nos propres enfants... Je suis chanceuse, mais je feel cheap, littéralement. Pourtant, je ne veux pas me sentir mal chaque seconde, ce n’est pas productif. J'ai besoin d'apprécier ce que j'ai et continuer à être une bonne mère connectée.

Moi j'ai grandi en présence d'argent, mais c'est mes parents qui l'avaient. Il y avait des choses chez nous, mais je ne me rappelle pas avoir voulu quelque chose et de l'avoir eu spécifiquement. Il y avait un sentiment de il y en a assez, il ne faut rien demander. Je sentais un manque, même avec la richesse qui était présente. Ça a créé un besoin chez moi et quand mes enfants veulent vraiment quelque chose, je veux absolument leur acheter. Un livre qu'on ne trouve pas à la bibliothèque et qu'aucun de leurs amis n’a? Si dans 2 semaines (l’enfant) le veut encore, je vais aller voir mes amis à la librairie de Verdun (une entreprise familiale!) et je lui achète. Par la suite, on le laisse à la bibliothèque de l'école ou il le prête à des amis pour maximiser l’achat. D’un côté je suis fière de notre système, de l’autre je sais que je ne devrais pas mal jamais leur acheter quelque chose qui n’es pas dans le budget.  

Si vous êtes encore plus serré que nous, comment faites-vous? Avez-vous de la famille qui aide? Avez-vous l'énergie de courir les spéciaux comme mon beau-frère? Déchirez-vous les coupons et êtes-vous à l’affût de tous les ventes comme Anne-Marie? Planifiez-vous tout? J'ai l'impression que gérer pas d’argent, c'est une job à temps plein.

Et croyez-vous que de grandir avec moins, ou autant que d'autres, mais un sentiment de moins, ça a des répercussions plus tard?









vendredi 5 avril 2013

Quand les grands ne s'entendent pas, les petits ne dansent pas.

Vous l'avez probablement appris si votre enfant fréquente une école de la CSDM, un conflit entre les profs et le syndicat fait que vos enfants auront de l'école le 25 juin.

Oui, vous avez bien lu, le lendemain de la St-Jean, une des journées où les québécois fêtent le plus fort, le 25 juin, un mardi suivant un long week end, le 25 juin, journée où la plupart des camps de vacances commencent, il y aura école.  Parce que, comme on peut le lire dans l'article de La Presse :

mardi 2 avril 2013

Spécial, comme tout le monde


Mon enfant est le plus super spécial du monde entier. C’est le plus beau, le plus drôle, le plus vite, le meilleur à l’école…

C’est quoi les chances que les énoncés ci-haut soient tous vrais? Hum.


Je dis constamment à mes enfants que je les aime. Je dis à mes enfants qu’ils sont spéciaux et uniques… les meilleurs, souvent, aussi. Je sais que beaucoup de parents font la même chose.

Je ne peux pas faire autrement. Je les aime et je crois que chacun d’eux est spécial.

Plusieurs articles nous cautionnent contre ça. Si on dit à nos enfants qu’ils sont les meilleurs et/ou les plus spéciaux, ils pourraient penser que le monde leur doit la même chose. Ils pourraient penser qu’ils ne doivent pas travailler autant que les autres ou que leur vie sera facile.

Comment tempérer sans faire de dommage?